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Comment respecter son temps lors d’une prise de parole ?

Plus que quelques heures et vous allez vous retrouver seul face un auditoire… appréhension, crainte, anxiété et angoisse sont les premiers mots qui vous viennent à l’esprit ?

Voici les 5 règles essentielles à appliquer pour être fin prêt le jour J.

Répéter

Avant le jour J, répétez plusieurs fois votre oral. Chronométrez-vous de manière à pouvoir ajuster votre temps de parole en fonction du temps qui vous sera imparti.

Etre clair sur son objectif

Il est  primordial d’être bien clair sur l’objectif que l’on souhaite atteindre, à savoir : quel est le message que je veux faire passer auprès de mon auditoire ? Qu’est ce que je veux qu’il retienne ? Établissez un fil conducteur tout au long de votre présentation et ne le lâchez pas.

Avoir un gardien du temps

Le jour de votre oral, si vous connaissez une personne de votre auditoire en qui vous avez confiance, n’hésitez pas à lui demander de vous faire un signe discret pour vous avertir du temps restant ou du temps déjà écouler. Si vous possédez un chronomètre ou une montre, posez l’objet sur la table de manière à ce qu’il soit visible facilement et discrètement.

Gérer son stress

Une prise de parole génère facilement un stress. Vous pensez être jugé par votre auditoire ? Détrompez-vous il est là pour recevoir de l’information, donc déplacez vos aprioris.
Ensuite, faîtes un travail sur vous-même. Par exemple, surveillez votre gestuelle lors de vos répétitions et apprenez à la contrôler.
Enfin, vous pouvez toujours faire des exercices de respiration pour apprendre à gérer votre stress.

Légitimité

N’oubliez pas que « Je suis légitime dans ma prise de parole » Vous devez vous faire confiance.

Devenir moniteur auto-école : quelle formation suivre ?

Devenir moniteur auto-école : quelle formation suivre ?

Devenir moniteur d’auto-école est une vocation comme le métier enseignant. Le moniteur est un formateur qui dispense à la fois des cours de conduite et de code. Son métier nécessite de côtoyer avec plusieurs apprentis conducteurs et apprendre les règles de la sécurité routière.

Bien entendu, tout le monde ne peut pas devenir moniteur sans un diplôme et une autorisation d’enseigner.

Les conditions pour devenir moniteur

Vous vous demandez surement comment devenir moniteur dans une auto-école ? Tout d’abord, le métier nécessitera obligatoirement l’obtention du titre professionnel CCP ECSR ou enseignant de la conduite et de la sécurité routière selon la nouvelle réglementation de mars 2016.

La nouvelle réglementation est plus flexible pour les personnes qui souhaitent devenir moniteurs. En fait, le passage est désormais ouvert aux diplômés ou non. La nouvelle règlementation stipule également que la possession d’un permis B n’est plus obligatoire pour les candidats. Ces derniers pourront accéder à un titre professionnel de niveau III équivalent à un bac +2.

Il est bon de savoir que les candidats libres ne peuvent pas pour passer un examen de CCP ECSR. Il est donc nécessaire de s’inscrire auprès d’un centre de formation agréé. Ce dernier offrira la possibilité pour le candidat de suivre des heures de formation et passer les examens de mise en situation professionnelle.

Vous pouvez également demander une validation des acquis d’expérience auprès du ministère du Travail. Il suffit de passer des examens de mise en situation professionnelle. Et ensuite, vous devriez passer un entretien technique auprès d’un membre de jury.

Le candidat peut également opter pour le parcours progressif qui offrira la possibilité de travailler en parallèle dans une auto-école en tant que moniteur. Cependant, l’option permettra d’obtenir séparément le CCP 1 et le CCP 2. Afin d’enseigner, le moniteur peut disposer d’une autorisation temporaire.

Les autres conditions pour devenir moniteur

Pour exercer le métier, le candidat doit être un citoyen modèle vis-à-vis de la loi. Pour vérifier ses antécédents pénaux, il doit fournir un casier judiciaire. Ainsi, les personnes qui ont fait l’objet d’une condamnation ne pourront pas exercer dans le métier.

Des examens de santé sont également nécessaires pour les futurs moniteurs. Ainsi, ils doivent effectuer par exemple des tests de vue, bilans de santé. Cela garantira, la sécurité des apprentis sur les routes. D’ailleurs, l’accès à la formation nécessite de disposer un âge minimum de 20 ans.

Le candidat qui souhaite venir se former auprès d’un centre de formation agréé doit aussi disposer d’un permis hors période probatoire. Généralement, la période varie de 2 à 3 ans en fonction de la méthode d’apprentissage de la conduite. La durée peut s’étaler jusqu’à 3 ans quand le possesseur du permis n’a pas suivi des formations complémentaires. Vous pouvez tout savoir sur la période probatoire en consultant le site https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F2390 .

Les formations nécessaires pour acquérir Le CCP ECSR

Les centres de formation dispensent des cours théoriques et pratiques d’une durée de 910 heures. Il est également nécessaire de suivre un stage professionnel auprès d’une entreprise à la fin de la formation. La durée du stage se situera aux environs de 280 heures pour un candidat.

Comment obtenir un agrément d’enseigner ?

L’obtention d’un agrément d’enseigner auprès de la préfecture est également une condition utile pour exercer le métier selon l’article R212-1 et suivant le Code de la route. Il suffit d’adresser, une demande d’autorisation et fournir différents dossiers. Exemple, une déclaration sur l’honneur, photocopie du titre professionnel CCP ECSR, certificat médical…

L’autorisation d’enseigner reste valide pour une durée de 5 ans. Après ce délai, il est nécessaire d’effectuer une nouvelle demande auprès de la préfecture.

Pourquoi se tourner vers une école de formation en 3D ?

Vous vous demandez si c’est une bonne idée de faire une formation en 3D ? Vous n’avez aucun doute à avoir. Il s’agit d’une des meilleures formations qu’il peut vous être donné de suivre à l’heure actuelle. En effet, se former à un métier dans les secteurs du 3D et des effets visuels constitue une compétence très recherchée actuellement dans le domaine du travail.

Si vous êtes passionnés par ce domaine, vous aurez la chance à la fin de votre cursus de faire à la fois un travail que vous aimez, mais qui développe aussi votre créativité. Voici tout ce que vous devez savoir et les bonnes raisons de vous lancer dans cette formation dès à présent.

En quoi consiste une formation en animation 3D ?

Il s’agit d’un cursus qui vous offre la possibilité de maitriser les fondamentaux de la production vidéo et de faire de l’animation sur une multitude de logiciels. Vous pourrez ainsi développer et mettre à l’œuvre votre sens de la créativité, mais aussi faire ressortir le côté artistique qui sommeille en vous. Il s’agit là d’une compétence très recherchée par les studios de cinéma, les réalisateurs et les personnes évoluant en indépendant dans le monde du cinémaFaire une formation d’école 3D d’animation vous amènera à travailler en équipe sur divers projets. Pour chaque projet sur lequel vous travaillerez à la fin de votre formation, des idées novatrices seront attendues de vous ainsi que des effets spéciaux de haut niveau. Vous pourrez contribuer à la réalisation de films, séries, courts-métrages, etc. L’animation 3D nécessite donc à la fois de la créativité et des compétences techniques. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la formation en animation 3D est très axée sur la pratique et sur la mise en relation des étudiants avec les acteurs du monde du cinéma.

Les spécificités de cette formation

La formation en animation 3D vous permet de maitriser tous les logiciels d’infographie 3D. Toutes les techniques d’effets spéciaux utilisées dans les studios de production vous seront ainsi plus familières. C’est une formation qui a la spécificité de vous donner toutes les compétences professionnelles dont vous avez besoin pour exercer un métier. Nul besoin de faire des stages à la fin de votre formation pour exercer votre métier. En animation 3D, la pratique commence dès les premières heures de cours. De plus, vous avez la possibilité de choisir de prendre des cours en ligne. Vous pourrez ainsi gagner du temps sur les cours théoriques et vous adonner à la pratique. À la fin de cette formation, vous serez en mesure d’élaborer un book de présentation avec des visuels créatifs. Ce qui vous permettra de vous distinguer sur le marché de l’emploi. Après le BAC, une licence ou un master, vous avez la possibilité de choisir la formation en 3D. Elle est aussi ouverte aux personnes qui souhaitent effectuer une reconversion professionnelle. Vous apprendrez entre autres l’animation 3D proprement dite, le trucage, les effets spéciaux, le VFX Matte Painting, le rendu 3D architecture, etc.

Pourquoi investir dans la formation des salariés ?

La France a mis en place depuis 1971 le système de formation continue de type « formez ou payez ». Ainsi, chaque entreprise est obligée d’allouer une partie de sa masse salariale à la formation continue. Sinon, elle doit verser les sommes correspondantes. Par ce système, l’employeur doit honorer l’obligation de former ses salariés. Ainsi, tout employeur participe au financement de la formation amélioration continue qualité. Il verse à son OPCA directement sa contribution.

 

Qu’est-ce que l’obligation de former les employés ?

Du côté su salarié, il est intéressant de connaître la base de l’obligation de former les employés pour l’entreprise. Cette obligation prend sa source dans le contrat de travail liant l’employé à son salarié. L’obligation de formation consiste à :

  • Aider les salariés à s’adapter à leur poste de travail,
  • Veiller à ce que leur capacité à occuper un emploi reste constante. Cela se fait en fonction notamment de l’évolution des emplois, technologies et organisations.

En outre, l’employeur peut proposer des formations qui participent :

  • A améliorer les compétences des salariés,
  • A lutter contre l’illettrisme pour permettre l’accès au socle de connaissances et de compétences.

Les entreprises industrielles et de service insistent sur la formation continue pour améliorer leurs méthodes de travail. Ils visent également à améliorer les comportements individuels et collectifs. L’objectif est d’améliorer la compétitivité de l’entreprise. D’une manière générale, la formation s’adresse aux responsables amélioration continue qualité, directeurs ou responsables qualité, responsables de processus, etc.

Quels sont les objectifs de la formation des salariés ?

Avant, tout le monde a cru que la formation initiale reçue à l’école suffisait pour apprendre le métier pratiqué pendant près de 40 ans. Maintenant, c’est fini avec le monde super connecté d’aujourd’hui. En effet, l’avantage de la concurrence provient du savoir et des connaissances. Ainsi, il faut que chaque employé offre un apport personnalisé et continu. La formation des salariés vise avant tout à mettre des salariés en état d’assurer avec compétences leurs tâches actuelles. L’objectif à atteindre est de leur permettre de réaliser un travail de meilleure qualité.

Quelques objectifs méritent d’être retenus. Il s’agit d’adapter les employés à des tâches bien déterminées et au changement dans les emplois. En outre, la formation vise également à maintenir un degré de compétences nécessaires au progrès de l’entreprise. Dans une politique à terme, l’entreprise vise à travers les formations à favoriser l’efficacité de tous les nouveaux employés. Cela à travers une meilleure utilisation du matériel et des équipements. Cela est également attendu pour réduire les accidents et les départs. Enfin, l’employeur veut engendrer un meilleur comportement au travail afin de favoriser les attitudes positives. Ainsi, l’entreprise s’attend à une réduction des coûts et de pertes de production. Et comme conséquence finale, il y aura une amélioration de la qualité et la quantité des produits.

Le secteur du transport et de la logistique

De nos jours, il est difficile de se déplacer sans recourir à un mode de transport. Cependant, qui dit transport, dit aussi des milliers d’hommes et de femmes qui assurent un service que ce soit derrière un volant, un comptoir ou un bureau. Dédié au transport de marchandises ou au transport de personnes, les métiers du transport sont nombreux et comportent plus de 40 métiers. De nos jours, ces métiers sont favorisés par des éléments tels que : la mondialisation des échanges commerciaux, la mise à profit du numérique, les nouveaux modes de transport, le développement des transports en commun, et les mesures de croissance urbaines.

En 2018, l’on dénombrait pas moins de 141.000 entreprises dans le secteur du transport et de la logistique. C’est bien simple ! Avec près de 670.000 salariés, le secteur du transport et de la logistique est le 5ème secteur d’activité économique en France. D’après une étude de 2015 menée par France Stratégie, les conducteurs de véhicules (chauffeurs routiers, camionneurs, conducteurs de train, de bus…) figurent parmi les premiers profils qui feront l’objet de recrutement d’ici 2022. Les départs en retraite risquent en effet d’être nombreux, donnant lieu à de nombreux remplacements. De plus, force est de constater que les nouveaux défis logistiques amènent à se tourner vers des compétences de plus en plus poussées.

Les métiers des secteurs routiers et ferroviaires

Il existe une multitude de métiers du transport. Dans le secteur routier par exemple, on distingue principalement des professions comme celle de conducteur routier de voyageurs. Le conducteur routier de voyageur est une personne qui conduit des autobus ou des autocars à des fins scolaires ou touristiques, par exemple. D’un autre côté, les métiers de chauffeur-routier sont également très en vogue. Les chauffeurs routiers sont des conducteurs qui parcourent des distances plus ou moins longues pour transporter des marchandises.

Il convient aussi de noter que les métiers de déménageurs et de conducteur-livreur sont également très rencontrés dans le secteur routier. Par ailleurs, le secteur ferroviaire est lui aussi un secteur qui renferme de nombreux métiers. Vous y trouverez les métiers de conducteurs de train, mais pas seulement ! Dans le secteur ferroviaire, il est possible d’exercer plusieurs autres professions comme celles de techniciens chargés de maintenance, d’agents d’escale, de techniciens de la régulation des trains, etc.

Les autres métiers du transport

En outre, l’on ne saurait évoquer les métiers du transport sans se référer au secteur aérien. En effet, qu’il s’agisse d’agent de voyage, de personnel de maintenance ou de personnel navigant comme les hôtesses et les stewards, le choix est vaste. De plus, fret, piste, gestion du trafic, escale…, il existe plusieurs postes de personnel d’exploitation dans le secteur aérien. De la même façon, si vous cherchez à vous orienter vers un métier de transport, vous avez la possibilité de vous tourner vers les métiers des secteurs maritimes et fluviaux. À cet effet, seconds capitaines, chefs mécaniciens, commandants, officiers de la marine marchande, responsable d’unité de transport…, vous n’aurez que l’embarras du choix.

Et, si vous n’avez toujours pas trouvé votre bonheur, les métiers de la logistique vous tendent les bras. Vous pourrez alors tenir les postes de : préparateurs de commandes, ingénieurs logistiques, caristes, responsable d’approvisionnement, chargé de planning transport, gestionnaires de stocks, agent de transit, etc. De manière générale, il existe de multiples autres fonctions relevant du domaine du transport. Responsable d’exploitation, organisateur de transports nationaux ou internationaux, chef d’agence, préparateur de commande, agent d’exploitation,… À chacun sa profession !

Vous pouvez par exemple vous formez au métier de transporteur de marchandises FIMO. Veuillez cliquer sur le lien, pour plus d’informations : les détails ici.

Les formations adaptées

Si vous êtes intéressés par un métier du transport, il est opportun de savoir que vous n’aurez pas forcément besoin de faire des grandes études pour y accéder. En effet, lorsqu’il s’agit des métiers du transport, les formations vont du niveau CAP au niveau Bac+5. Ainsi, avec un niveau inférieur au Bac, vous pouvez par exemple vous orienter vers des formations de types CAP d’agent d’accueil et de conduite routière, CAP conducteur livreur de marchandises ; titre professionnel de conducteur routier sur porteurs et tous véhicules, bac professionnel exploitation des transports, etc. Quant aux métiers disponibles à partir du bac, ils vous conduiront vers des formations comme le BTS transport et le DUT Gestion logistique et transport.

Pour pousser plus loin, il existe de nombreuses écoles d’ingénieurs, de logistique et de commerce pour vous aider à exercer le métier de vos rêves. A ce titre, l’Aftral est de loin l’organisme le plus indiqué pour accéder à des formations de qualité. Créée par des experts du transport et de la logistique, l’AFTRAL c’est tout un réseau d’écoles et de centres de formation entièrement dédié aux métiers du transport. Par ailleurs, si vous vous sentez légèrement perdu pour choisir le métier qu’il vous faut, vous pouvez vous tourner vers Choisis ton avenir pour y voir plus clair.

Comment devenir bon en anglais ?

L’anglais est la 3ème langue la plus parlée dans le monde. Sa dimension universelle est telle qu’elle s’impose comme essentielle pour des considérations professionnelles, culturelles et sociales. Or, les français sont considérés comme de mauvais élèves pour l’apprentissage des langues étrangères, l’anglais ne faisant pas exception. Voici 5 conseils pour enfin manier la langue de Shakespeare avec brio.

Être assidu en cours

L’anglais est la langue vivante étrangère privilégiée dans les écoles françaises, et ce dès la fin du cycle primaire, soit la classe de CM2. On parle du niveau A1, celui qui initie l’élève à l’univers vernaculaire anglo-saxon. Malgré la difficulté de composer avec l’intérêt de chaque élève, selon les différents caractères et personnalités, un bon niveau en anglais se définit par une assiduité aux différents cours d’anglais qui suivront tout le parcours scolaire. Les bases d’une langue — telles que la grammaire et la syntaxe — sont apprises relativement tôt, au moment où la mémoire est la plus effective. L’élève, s’il veut progresser, devra consacrer une attention particulière à la matière pour assimiler les fondations essentielles de la langue.

Visionner des contenus en version originale

Pour les cinéphiles et les friands de séries, une bonne solution est de regarder les programmes en version originale sous-titrée. Le ludisme est un puissant catalyseur capable de miracles. Tout cet univers de fiction attractif regorge d’un vocabulaire qui sera utile et appris facilement par l’élève, en plus de déployer un mimétisme idéal qui l’incitera à réutiliser des phrases au cours d’échanges. Le cas d’internet est également éloquent. Effectivement, la technologie du web étant de plus en plus maîtrisée et arpentée, l’élève pourra choisir de consacrer du temps à des plateformes anglophones édifiantes comme des chaînes Youtube.

Lire des œuvres en langue originale

La lecture d’œuvres en langue originale est inévitable. La littérature anglaise est riche et célèbre : Shakespeare, Lord Byron, Mary Shelley, Lewis Carroll, Robert Louis Stevenson, Charles Dickens, Jane Austen, Emily Brontë, Oscar Wilde, J.R.R Tolkien, Virginia Woolf, George Orwell, J.K Rowling ; qu’ils soient exigeants ou accessibles, ces auteurs incarnent un vivier linguistique florissant exemplaire pour apprendre l’anglais. La curiosité reste un atout indéniable pour faire rayonner son savoir par l’intermédiaire de la lecture. Un bon dictionnaire, de la patience, et des réflexes de notation seront bienvenus pour solidifier vos connaissances.

Faire appel à un professeur particulier

Le choix d’un professeur particulier en cas de difficultés ou de retard handicapant est recommandé pour rehausser votre niveau et vous donner toutes les chances d’accéder au rang des bilingues. Ce dernier saura actualiser et conforter vos acquis tout en comblant vos déficits linguistiques. Faire appel à un professeur est généralement lié à un retard certain qui renvoie à des faiblesses rudimentaires. En cas d’insuffisance financière, un proche acclimaté à la langue anglaise peut servir de compromis non négligeable.

Passer le TOEFL et le TOEIC

Afin de consolider vos acquis, il est conseillé de passer des tests d’évaluation de langue anglaise. Le TOEFL, réservé aux étudiants pour étudier à l’étranger et valider un niveau d’anglais, et le TOEIC réservé aux professionnels pour valoriser un CV et travailler à l’étranger, sont tout indiqués. Reconnus à l’international, ces certificats garantissent votre niveau n’importe où dans le monde et vous conforteront dans votre apprentissage.

Voyager pour pratiquer

Afin de rendre hommage au célèbre adage concernant ce fameux forgeron, l’ultime étape de votre apprentissage concerne la pratique. Rien n’est plus efficace que de parler l’anglais et de s’immerger dans une culture pour absorber telle une éponge les variations, les spécificités d’une langue. Sans s’en rendre compte, à force de côtoyer des anglophones, le cerveau produira un réflexe linguistique qui développera de manière exponentielle sa capacité d’apprentissage. En amont d’un voyage linguistique, il sera bon de cultiver votre curiosité et de tâter le terrain en allant discuter avec des étudiants anglais ou américains Erasmus, ou des stagiaires étrangers de votre entreprise.

Avec de telles pratiques, un niveau minimum B2 est atteignable avec certitude. Bon apprentissage !