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Archives de catégorie Banque & Finance

Coup de Pouce: votre solution pour les dépenses imprévues

Vous avez des projets en urgence ? Vous êtes confrontés à une difficulté financière à un moment où vous vous y attendez le moins? Face à ce genre de situations, il est fréquent que la panique vous s’emparer de vous. Détendez-vous ! Les banques vous proposent les crédits rapides disponibles en différentes formules souvent appelées Coup de Pouce. Lire la suite

Comment choisir une assurance emprunteur en ligne ?

Une assurance emprunteur est obligatoire lors de la souscription à la plupart des crédits. Visant à protéger à la fois l’emprunteur et le créancier, l’assurance prend le relai dans certaines situations où l’emprunteur ne peut plus rembourser le prêt.Lire la suite

Comment choisir un service d’expert-comptable ?

Un service d’expert-comptable est toujours indispensable pour mener à bien la gestion de son entreprise. Pourtant, avec l’émergence des cabinets comptables soi-disant low cost ou en ligne, on peut se confronter à une grande difficulté de choix. Mais vers quel professionnel se tourner ? Voici quelques conseils.

Évaluer ses compétences d’expert-comptable

Il existe des experts comptables qui œuvrent uniquement dans l’univers de la comptabilisation tva sur marge. D’autres au contraire présentent des compétences assez larges. Certes, lorsqu’on dirige une entreprise, solliciter les services d’un expert-comptable se révèle être indispensable. Ce dernier doit détenir toutes les compétences requises dans la bonne gestion d’une entreprise. Si un dirigeant joue le rôle du pilote, le comptable doit quant à lui veiller à ce que le navire ne coule pas. Il occupe donc une place importante dans le moteur de développement de l’entreprise afin de la mener vers le succès. Ainsi, avant de faire appel à un cabinet spécialisé, il va falloir évaluer ses compétences, car la polyvalence doit être un argument fort pour juger bon de l’efficacité du cabinet d’expert. En d’autres termes, le professionnel doit être polyvalent et parvenir à résoudre des problématiques aussi bien dans le domaine de la fiscalité, que la gestion et la finance de la société.

Évaluer ses prestations

Il existe une nuance entre compétences et prestations. On peut posséder de grandes compétences en expertise comptable, mais ne proposer que des prestations très spécifiques comme la comptabilisation TVA sur marge par exemple ou la comptabilité d’un TPE.  Alors, il faut savoir faire la différence et réaliser une évaluation des prestations proposées, en fonction de vos besoins et de votre profil. Même si on est expert en comptabilité, on peut proposer des prestations pour se charger uniquement des tâches les plus délicates notamment l’établissement des comptes d’entreprise, la préparation des comptes, la collecte et l’évaluation des informations pertinentes et bien d’autres encore. Par ailleurs, certains comptables proposent des prestations élargies aussi sur le monde social de l’entreprise et des Ressources Humaines, le droit d’entreprise, le financement, le patrimoine et même sur le bilan de la retraite. Ils peuvent aussi aider une société à établir un business plan et à trouver des subventions et aides.

Évaluer l’expérience

On ne choisit pas n’importe comment son expert comptable, encore moins quand on a un besoin spécifique comme la comptabilisation TVA sur margeCe dernier doit détenir une solide expérience soit plus de 20 à 40 ans de service. Un professionnel chevronné apporte un meilleur service et intervient rapidement dans toutes les tâches qui lui sont confiées. En somme, un cabinet d’expert-comptable doit être efficace dans ses diverses interventions et doit aussi apporter des solutions judicieuses pour prévenir les risques ou les préjudices ainsi que les poursuites en justice. Il doit être aussi efficace dans la tenue des comptes et dans la gestion de la finance de l’entreprise. En bref, choisir un service comptable n’est pas une chose évidente d’autant que l’on peut avoir affaire à plusieurs propositions de service. Mais pour mieux trancher, sachez qu’un professionnel habitué de votre secteur d’activité, ou de votre profil d’entreprise, saura répondre à l’ensemble de vos besoins avec un service de qualité.

La déchéance du terme, comment l’éviter ?

Suite à un non-paiement des mensualités à la date prévue, la déchéance du terme s’impose. Elle constitue une mesure prise par une banque ou par autre organisme financière de crédit. Étant une sanction, la déchéance du terme n’est pas bonne du tout. Alors,  pour l’éviter, tâchez de rembourser vos crédits au bon moment, suivant le contrat. Par contre, si le retard est inéluctable, par plusieurs raisons,  il existe des recours possibles que vous pouvez opter.

La déchéance du terme

Cette mesure prononcée par la banque ou autre organisme de crédit est une sanction. Après plusieurs mensualités de crédit impayées, ces prêteurs réclament la déchéance de prêt   pour avoir la totalité du prêt. Cette totalité rassemble les échéances impayées, le capital restant dû et les intérêts de retard aussi bien que les pénalités. En effet, cela est encadré par l’article L.311-24 du code de la consommation qui prévoit qu’ « en cas de défaillance de l’emprunteur, le prêteur pourra exiger le remboursement immédiat du capital restant dû, majoré des intérêts échus mais non payés. Jusqu’à la date du règlement effectif, les sommes restant dues produisent les intérêts de retard à un taux égal à celui du prêt». C’est une décision de lourdes conséquences comme la vente aux enchères de votre maison ou de votre appartement. Le prêteur exige aussi l’intégralité du crédit et vous inscrit au fichier FICP de la Banque de France. Donc, vous n’aurez plus droit à emprunter auprès des autres établissements de crédit. Une saisie immobilière peut être aussi entamée.

Comment l’esquiver ?

Pourtant, il faut savoir que cette déchéance de prêt peut être évitée. Pour ce faire, avant de prendre une décision de souscrire à un crédit, il faut vérifier ses revenus. Plus exactement, analyser si les revenus suffisent  au remboursement du crédit au bon moment. Cela change suivant la situation de chaque donc si vous êtes locataire, n’oubliez pas d’inclure les loyers dans vos dette mensuelles. C’est la première chose à faire donc. Puis, il faut bien choisir quel type de crédit opter en fonction des circonstances et de l’objectif. Si vous voyez que vous avez du mal à faire le remboursement de vos emprunts, il est préférable de faire un rachat de crédit. Ce dernier qui consiste à demander un nouveau prêt qui vous permettra de rembourser par anticipation tous les crédits en cours. En choisissant cette procédure, vous n’aurez plus qu’une mensualité à payer. Donc, votre endettement mensuel est réduit.

Découvrir les recours envisageables

Si vous n’avez pas pu éviter la déchéance du terme, alors que vous avez retrouvé les revenus suffisants, il y a plusieurs solutions qui s’ouvrent à vous. Demandez à votre banque de remettre en place un plan d’amortissement en prenant compte des mensualités impayées. L’accord doit être écrit. Mais si la banque en refuse, vous pouvez déposer un dossier à la commission de surendettement. Si l’établissement de crédit refuse toujours, vous pouvez demander un délai de grâce au juge du tribunal d’instance de votre localité.

Pourquoi faire un prêt personnel ?

Une personne ayant une rentrée d’argent régulière peut prétendre à un crédit personnel. En effet, c’est une démarche qui consiste à emprunter de l’argent auprès d’une institution bancaire. Pour le rembourser, le client concerné paye une échéance mensuelle dont le montant est défini par un contrat. Quelle démarche entreprendre pour obtenir ce type de crédit ? Quelles sont les informations à ne pas rater ?

Quel est le rôle d’un prêt personnel ?

Les crédits personnels sont destinés à un usage personnel. C’est le cas de tous les prêts personnels sur jecomparemonpret.be. Par exemple, ils peuvent servir à combler un découvert bancaire. De cette façon, la personne concernée peut se passer d’un chèque sans provision. Étant donné qu’un découvert coûte plus cher, il est plus intéressant de faire un prêt pour y faire face.

Autrement, le crédit personnel peut servir à financer un projet personnel. Il peut financer un mariage, un projet de voyage ou un achat personnel (achat de voiture, de maison…). Un crédit personnel peut englober différents types de crédit : crédit auto (neuf ou occasion) et crédit immobilier. Par contre l’inverse n’est pas possible. C’est-à-dire un crédit auto, ne va jamais pouvoir subvenir à l’achat d’une maison.

Caractéristiques du prêt personnel

Pour obtenir un prêt personnel, il n’est pas nécessaire d’avoir un justificatif d’emploi. Ce qui est tout à fait normal, car il peut être destiné à différents usages.

Le montant des mensualités d’un prêt personnel demeure fixe du début jusqu’à la fin du paiement. Mais si le client souhaite faire un remboursement anticipé, c’est tout à fait faisable. Il peut alors payer une grande partie de sa dette en un seul paiement.

Si le client n’arrive pas à honorer la date d’échéance d’un paiement, il se doit d’en informer sa banque au plus vite. Cela est fait afin que l’institution bancaire puisse revoir avec lui le report de sa date d’échéance.

Pourquoi passer par un comparateur de prêt ?

Il existe une dizaine de banques toute confondue. Certaines sont mobiles, d’autres sont les traditionnelles banques que nous avons connues depuis toujours. Ils se présentent différemment et présentent des services fresques identiques. Certains offrent de meilleurs tarifs, d’autres proposent des conditions plus confortables.

C’est pour toutes ces raisons qu’il faut passer par un comparateur de crédit. C’est un système qui permet de comparer toutes les offres de crédit en quelques minutes. Le client doit juste renseigner quelques informations. Ces dernières vont aider le site comparateur à trouver la meilleure offre pour le demandeur de crédit.

En ce qui concerne le délai de rétractation

Ce n’est autre que le pouvoir de se désister par rapport à la contraction d’un crédit personnel. L’emprunteur a droit à un délai de 14 jours après la signature du contrat pour le résilier. Il annule ainsi la procédure de crédit mis en place entre lui et l’établissement prêteur.

Cette possibilité est mise en place pour permettre à chaque emprunteur de ne pas prendre de décision à la hâte. En effet, il arrive qu’après mûre réflexion, certains clients trouvent que leurs décisions ont été impulsives.

Pourquoi investir en Bourse ?

Du point de vue économique et financier, la bourse est perçue comme une institution privée ou publique, qui permet de connaître et d’afficher le prix d’actifs standardisés et d’apparier les échanges dans des conditions à sécurité satisfaisante pour l’acheteur et le vendeur. Découvrez ici l’utilité de la Bourse pour les investisseurs à travers le bénéfice en Bourse, la disponibilité de ses investissements en Bourse et la malléabilité proposée par les marchés boursiers.

Qu’est-ce que le bénéfice en Bourse ?

Le bénéfice est la première chose importante qui motive les investisseurs à mettre leur argent en Bourse. Comparativement à un investissement immobilier ou bancaire classique à long terme, le bénéfice financier des actifs boursiers est plus important et donc plus rentable. En raison de la fluctuation des cours, celui des investissements immobiliers ou bancaires varie souvent et peut ne jamais être acquis. Pour cela, le bénéfice moyen des actifs en Bourse est fixé à 10 % par an en moyenne. Faire travailler son argent et obtenir une rémunération de son principal est la possibilité que donne la Bourse. Du côté des fiscs, ce qui est souvent vu comme un frein à investir sur les marchés financiers est l’impôt sur les plus-values, mais de nombreux paramètres permettent de limiter ces conséquences : entreprises situées dans le DOM-TOM ou créatrice, le temps de détention des valeurs…

Quelle est la disponibilité de ces investissements en Bourse ?

Le deuxième point qui amène les investisseurs à mettre leur argent en Bourse est la liquidité de la plupart des marchés boursiers qui permet d’avoir rapidement et en tout temps les fonds investis. Grâce à la bourse, le capital investi peut être directement recouvré sans en être privé de la totalité des intérêts, et ceci avec le cash boursier qui facilite la gestion parallèle de son entreprise et de lui-même. Le besoin de le bloquer pendant des années avant de commencer par faire des revenus ne se présente absolument pas. Mais, ce n’est pas encore tout !

Quelle est la malléabilité que proposent les marchés Boursiers ?

« Il n’est jamais bon de mettre tous ses œufs dans un même panier ». Comme le dit ce dicton, les marchés financiers favorisent également une malléabilité de ses investissements. Et pour couvrir la chute d’un autre secteur, un investisseur peut multiplier ses investissements sur le marché financier dans l’espérance d’un bon bénéfice. La malléabilité des marchés facilite à un investisseur d’avoir le ou les placements qui lui semblent bons parmi d’autres.

À la lumière de tout ceci, si vous vous décidez à vous y engager, voici pour vous un guide pour investir en bourse.

Les différents types de contentieux fiscaux et erreurs à éviter

Les contentieux fiscaux désignent les litiges entre le contribuable et l’administration fiscale. Les litiges proviennent d’abord de l’administration fiscale qui conteste la véracité de la déclaration d’impôts faite par le contribuable. Pour un particulier, il s’agit principalement des sources de revenus et des avoirs. Quant à l’entreprise, cela passe par la vérification de tous les livres de comptes. Les contribuables peuvent aussi engager un recours pour excès de pouvoir contre l’administration.

 

Les principaux types de contentieux fiscaux

Le contentieux fiscal est le plus souvent précédé de procédures précontentieuses. Elles visent à régler le problème sans avoir à passer par le tribunal. Dans ce cas, il y a des demandes de communication, de justificatifs ou des perquisitions fiscales.

Les principaux types de contentieux fiscaux sont :

  • Le recours en excès de pouvoir de l’administration fiscale. Il est ouvert pour poursuivre l’administration sur la base d’un acte réglementaire contesté ;
  • Le contentieux de l’imposition pour contester le calcul de la base imposable. Il s’agit aussi de contester la manière dont l’administration a procédé au recouvrement ;
  • Le contentieux communautaire pour attaquer devant l’Union européenne une disposition fiscale. Il faut que celle-ci soit estimée comme contre le principe de libre concurrence entre les pays de l’UE.

Les contentieux fiscaux touchants des particuliers dans la grande majorité concernent le calcul de l’impôt ou le recouvrement.

Comment éviter les contentieux avec la fiscalité ?

Les contentieux avec le fisc proviennent de quelques erreurs plutôt fréquentes. Pourtant, ils sont faciles à éviter. Ainsi, oublier de déclarer certains revenus entraîne des erreurs dans les déclarations d’impôts. Ils concernent les particuliers et les entreprises. Il s’agit ici des revenus du travail, des capitaux et de biens immobiliers. Le remplissage du bonus logement entraîne également souvent des erreurs, étant un peu difficile et fastidieux avec des codes à remplir. Pour les dons, ceux offerts à des institutions agréées, ont droit à une réduction d’impôt. Seulement, les montants inférieurs à 40 euros n’ont pas droit à cet avantage. Enfin, il faut savoir respecter la limite des frais de garde d’enfants. Il est de 11,20 euros par jour et par enfant. Et surtout, l’erreur la plus fréquente est l’oubli de rendre la déclaration dans les temps.

Au niveau de l’entreprise, il s’agit des irrégularités dans les livres de compte. Celles-ci constituent plus de la moitié des dossiers traités en contentieux. Ce sont les TPE et les PME qui sont les plus visées. Toutefois, certaines irrégularités sont considérées par la Commission nationale du recours fiscal comme graves. On peut citer l’absence des inventaires ou la comptabilisation fictive. Le mieux pour une entreprise est de faire appel à un cabinet avocat fiscaliste. Cela permettrait surtout de se décharger du stress inhérent à la complexité des règles juridiques et fiscales.

Comment éviter l’endettement

Que l’on veule ou pas, le crédit est devenu incontournable auprès des foyers. Les enfants doivent partir à l’extérieur pour réaliser leur stage. Entre temps, la maison nécessite un entretien d’urgence. Tous ces imprévus nécessitent l’aide d’un crédit financier. Sans une solution d’urgence, il serait contraint de recourir à la dette. Ou pire, il sera forcé de vendre certains biens. Il existe plusieurs agences de prêt, que ce soit sur internet ou en consultation directe.

Savoir s’informer sur le crédit pour mieux gérer le budget

Il est important de s’informer sur le crédit avant de s’engager sur le long terme. En effet, le fait de s’informer sur le crédit  permet d’anticiper les éventuels risques financiers qui peuvent subvenir. La conjoncture économique ne se permet plus à tout un chacun d’être à l’abri du chômage. Avec l’évolution fulgurante des marchés internationaux, une entreprise peut être rachetée à tout moment. Une telle transaction entre investisseurs fera perdre l’emploi à plusieurs milliers d’employés. Mais avec un fonds de secours  mis en place, le souscripteur au crédit sera plus en sécurité et plus à l’aise pour faire face à l’avenir. L’expérience montre qu’un crédit financier joue un rôle très important pour les investissements sur le long terme. D’ailleurs, la majeure partie des familles fortunées prouvent en toute unanimité de cette réussite financière. Le crédit financier a concrétisé leurs opportunités stratégiques sur le long terme. Ce crédit a généré par la suite plus de richesses au fil du temps. Il est prudent de s’informer sur le crédit pour voir les taux d’intérêt. Car plus le taux est faible plus l’investissement est sûr.

Le rachat de crédit à titre de compensation

Dans certains cas, le prêteur doit recourir au rachat de crédit suite à des imprévus ou des erreurs d’estimation. De son côté, l’agence d’emprunt accordera sans restriction pour cumuler les mensualités encourues. Il s’agit d’un prolongement qui pourra réviser ou ne pas réviser le taux d’intérêt fixé auparavant. L’important est que le prêteur dispose facilement l’accès aux rajouts. Que le rachat de crédit rapporte plus de bénéfice à l’agence et que les fonds soient investis dans des investissements sûrs.

S’informer sur le crédit pour estimer la rentabilité

Pour tous types d’investissement, les analystes financiers évaluent généralement la rentabilité au bout de 3 à 5 ans. Certes la gestion de risque d’une filiale en automobile est largement différente à celle d’une fromagerie artisanale. Mais il n’y a pas de règle uniforme pour tous les crédits d’investissement. Dans les deux cas, l’essentiel sera de bien déterminer les charges pour établir le budget nécessaire. À part l’estimation, le montant du crédit dépend également de la solvabilité du prêteur. Un employé d’une entreprise obtient le crédit auprès d’une agence dans la mesure où le demandeur complète les dossiers requis y compris ses justificatifs de paie. Face à ses exigences très strictes, il est  important de prendre en compte de la situation personnelle. Car plus il y de la responsabilité et de personnes à votre charge, plus les conséquences d’un changement de situation pourra être vital. Une famille à deux revenus sans enfant ni hypothèque pourrait avoir plus de garanties de la part de l’emprunteur qu’une famille nombreuse à revenu salarial réduit.

Quelques points importants à connaître sur la succession

La succession est la transmission des biens, des droits et des actions d’une personne décédée à ses héritiers.

Les légataires légaux d’un de cujus marié et sans enfants

Suite à un décès, les proches du défunt doivent procéder à la transmission des biens de celui-ci aux héritiers. En l’absence d’un testament rédigé par la personne décédée, le conjoint survivant devient un successeur très privilégié si le défunt n’a pas d’enfants.

Si les parents du de cujus sont encore vivants, ils recevront la moitié du patrimoine successoral (chacun aura ¼) et l’autre moitié sera remise au conjoint. Par ailleurs, ce dernier obtiendra les trois quarts de la succession si la personne décédée n’a plus qu’un seul parent encore en vie. Le quart restant reviendra à cet ascendant.

À défaut des parents du de cujus, l’intégralité du patrimoine de celui-ci sera attribuée au conjoint survivant. Néanmoins, les biens que le défunt avait reçus de ses parents par donation ne seront pas entièrement accordés au conjoint. Effectivement, la moitié de ces biens sera remise aux frères et sœurs du défunt s’ils sont nés des mêmes parents qui ont légué ce patrimoine. L’autre moitié sera pour le veuf ou la veuve.

Les motifs entraînant l’exclusion d’un légataire de la succession

Un héritier peut être exclu de la succession si celui-ci a commis des agissements répréhensibles vis-à-vis du défunt. En effet, un légataire qui a été reconnu coupable par un juge pénal et qui a été condamné à une peine criminelle pour avoir été le complice ou l’auteur d’un homicide volontaire ou d’une tentative d’assassinat sur la personne décédée sera automatiquement exclu du patrimoine successoral.

De même, un donataire qui a commis des voies de fait ou des actes de violence à l’égard du de cujus et qui ont entrainé la mort de celui-ci sera également exclu de la succession.

En outre, un légataire quia déclaré un témoignage mensonger à l’encontre du de cujus dans une procédure criminelle sera prononcé comme indigne d’avoir droit au patrimoine du défunt.Idem pour l’héritier qui s’est volontairement abstenu d’éviter soit un délit, soit un crime contre l’intégrité corporelle du de cujus et qui a entraîné la mort de celui-ci, alors que le donataire aurait pu le faire sans danger pour lui oupour un tiers.

Les raisons de renonciation au patrimoine successoral

Les motifs qui peuvent inciter un héritier à se dessaisir du patrimoine successoral sont multiples. Ce refus peut-être le résultat d’une mésentente ou d’un désaccord entre la personne décédée et le légataire. Dans la plupart des cas, les donataires renoncent à la succession lorsque la valeur des dettes du de cujus est supérieure à celle des biens. En rejetant celle-ci, les héritiers n’auront pas à payer les crédits laissés par le défunt.

En outre, les donataires disent également non à la succession pour des raisons fiscales ou tout simplement pour privilégier leurs descendants. Par conséquent, en renonçant au patrimoine successoral, les légataires seront considérés comme n’ayant jamais été héritiers. Ils seront donc exclus de la succession. Ils n’auront donc droit à aucun bien de celui-ci. Par ailleurs, ils ne seront pas obligés à rembourser les dettes du de cujus.